Cachet Cabinet 1 en 1990 - Conseil juridique - rédaction d'actes juridiques
L'acquisition du cabinet 1 par le cabinet 2.
Tout commence en 1987, lorsque M. X souhaitant prendre sa retraite décide de céder son affaire, le cabinet 1 à M. Cabinets alors âgé de 29 ans.
Lors de la transaction, M. X révèle à M. Cabinets son système de double comptabilité et se libelle un chèque d’un montant de 600 000 francs.
M. Cabinets sur les conseils de M. X fonde la société fictive Cabinet 2 qu’il enregistre dans les activités juridiques et dont le tampon en 1990 est le suivant :
C’est cette société qui acquiert en 3 phases les parts du cabinet X et Cie.
M. Cabinets se retourne contre son complice.
Alors que la troisième phase n'est pas terminée, M. Cabinets poursuit M. X pour abus de biens sociaux et gagne. M. X est condamné entre autres à reverser la somme de 600 000 F aux sociétés Cabinet 1 et Cabinet 2. M. Cabinets a dénoncé à la justice le système de double comptabilité, les faux comptes clients et demandé une expertise judiciaire après avoir fait effectuer une « expertise » pour son propre compte.
M. X n’est pas écouté par la Cour lorsqu’il explique que le Cabinet 2 et le Cabinet 1 ne sont « qu’une seule et même personne ».
Notre enquête suite aux incidents de gestion intervenus dans nos copropriétés
Las des relances faites au cabinet 1 pour obtenir des explications sur les comptes, sur leur non-intervention suite à des malfaçons constatées et indemnisées, le SDC Villa Torpedo, 35 et 35 bis rue des renouillères révoque son syndic d'alors et élit deux copropriétaires comme syndics bénévoles provisoires.
Ceux-ci convoquent une assemblée générale pour le 23 juin 2008 et demandent à M. Cabinets la remise des fonds et archives prévus par la loi. Celui-ci refuse prétextant que leur élection n'était pas à l'ordre du jour. Le matin du 10 juin à 7 h 00, il écrit à l'ancien président du Conseil syndical, un de ses 3 derniers alliés et laisse entendre qu'il prépare une mise sous administration provisoire.
Il envoie par recommandé un faux Procès verbal. Il demande avec ce faux document une ordonnance sur requête dès le 11 juin. Il fait de même pour la copropriété du 4 rue Auguste Delaune à l'origine de la publication d'un article à son encontre. Mais la requête n'aboutit que le 11 juillet et porte le numéro 746 suivant le n° 745 qui concerne le SDC Villa Torpedo.
Les 2 copropriétés ont obtenu la rétractation des deux ordonnances en novembre et décembre 2008.
Le cabinet 1 n'est plus adhérent de la Fédération (que de nombreux copropriétaires informaient depuis des années des malversations du cabinet 1 sans soupçonner l'existence du cabinet 2) depuis le 1er janvier 2009. Yea a !!
La présente enquête démêle les fils de l’imbroglio créé par M. Cabinets pour assouvir sa soif d’acquérir le plus de biens immobiliers sans les payer. Ce système est composé de SCI fictives qui acquièrent des bâtiments grâce aux fonds des copropriétés qui sont détournés pour cet usage. Les copropriétaires malmenés lors des assemblées que M. Cabinets préside illégalement s’aperçoivent trop tard que les choses ne vont pas et que leur patrimoine n’est pas entretenu. M. Cabinets profite de l’apparente complexité de la loi
Un grain de sable dans les rouages de cette machinerie bien huilée est apparu en la personne de M. L 'expert comptable qui prenant la suite du cabinet Akelys en tant qu’expert comptable en 2003 décide de lâcher les cabinets dans le courant de l’année 2005. Les honoraires payés au titre de 2005 sont inférieurs de moitié à ceux de 2004.
M. Cabinets acculé, ne veut pas déposer le bilan et produit de faux comptes qu’il dépose le 19 juillet 2006 au greffe. M. l'expert comptable n’a pas approuvé ces comptes qui constituent un faux en écriture comptable.
Le cabinet 1 et le cabinet 2 ne font qu'un
Le cabinet 1 n’est qu’une couverture pour toutes les activités illicites de M. Cabinets dont il est le seul et unique bénéficiaire car le seul véritable « associé », les autres associés de la société Cabinet 2 sont sa mère, son épouse, sa fille ainsi qu’un M. E pour une part résiduelle.
L'activité du cabinet 2 est nulle et il n'a plus de salarié entre 2001 et 2007. Pourtant en 2007 un CA de 125 000 euros est déclaré. Son adresse : une boîte aux lettres, rue des Moines dans le 17 ème arrondissement de Paris où « ils ne viennent jamais » dit la standardiste qui n’a pas le droit de donner leur numéro de téléphone. (10 septembre 2008). Ces 125 000 euros de CA proviennent s’ils existent vraiment de l’activité du cabinet 1 et des fausses facturations émises à l’encontre des entrepreneurs qui pour bénéficier de contrats de travaux sur les copropriétés ont acceptés de verser des commissions occultes comme la LCRB qui poursuit aujourd’hui M. Cabinets en justice.